Comment préparer un rhum arrangé ?

Les alcools divers sont des agréments de la vie, souvent sollicité pour réprimer les maux sociaux ou épicé les moments de célébrations. Dans ce domaine, les goûts diffèrent alors que les standards industriels tendent à convenir aux plus grands marchés de consommations. C’est d’ailleurs pour cette raison que certains consommateurs se distinguent en cherchant des astuces pour arranger des alcools forts comme le rhum. Ce faisant, il existe des critères à respecter pour obtenir des résultats satisfaisants. Quelles sont ces normes ? 

Le choix du rhum de base

En règle générale, il est possible de faire du rhum arrangé avec tout type de rhum. Il existe deux types de rhum, à savoir : l’agricole et le traditionnel. Tout est une question de raffinerie et du taux d’alcool contenu dans ce rhum. Parmi les plus répandus, il est courant de retrouver Dillon, Saint James, Damoiseau et Havana Club dans la catégorie rhum agricole. Leurs taux d’alcoolémie avoisinent en moyenne 50% et ils sont disponibles en blanc, marbré, vieux ou carrément très vieux. Tout compte fait, il est préférable d’opter pour le rhum blanc, plus propice à l’arrangement.

Toutefois, ces rhums agricoles ne représentent que 10% de la production actuelle de rhum, le véritable marché étant colonisé par le rhum traditionnel, disposant d’un taux d’alcoolémie souvent plus élevé. Il est important de notifier que le pourcentage d’alcool importe peu et s’accommode aux goûts de chacun, mais le rhum nature convient mieux pour élaborer vos recettes.

L’élection de l’arôme pour enclencher la macération du rhum

Il existe diverses astuces pour arranger son rhum, mais il faut rappeler que le rhum est un alcool qui contient entre 10% et 20% de sa quantité en teneur de sucre. Autrement dit, plus de 80% sont réservées à l’alcool favorisant grandement la macération (extraction des principes actifs dont la couleur et la saveur). Au nombre des arômes du rhum, il faut notifier :

  • les épices incontournables dont la vanille et la canelle ;
  • les épices ordinaires comme le gingembre, le piment d’oiseau, l’anis, la réglisse ;
  • les fruits dont les baies de goji, l’ananas, l’orange, les bananes, les dattes ;
  • et les plantes à infuser comme la verveine, le thé à la menthe, l’hibiscus ;

Tous ces ingrédients (rhum et arôme choisi) doivent être disposés dans un bocal en verre qui devra être hermétiquement fermés.

Le lieu d’entreposage et le temps de macération

Une fois le mélange effectuer, il faudra au préalable laisser l’arôme s’incorporer à l’alcool. Pour ce faire, vous pouvez disposer votre recette à l’abri ou à la lumière, dans un endroit chaud ou froid. Tout dépend de vos préférences. Sachez cependant qu’il est plus judicieux de préserver votre recette à l’abri de la lumière et dans un endroit sec et chaud. Cette démarche accentuera la macération et donnera un goût ferme à votre rhum.

Dès que vous estimez que votre rendu convient à vos attentes, votre rhum arrangé peut dorénavant effectuer un séjour au frais avant d’être servi. Il est important de rappeler qu’une saveur optimale s’obtient après au moins un mois d’entreposage.

Somme toute, pour arranger du rhum, il suffit de le mélanger avec les arômes de son choix, puis de laisser macérer un certains temps.

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